Files
edition.rechampir/content/Récits/Les Petits-enfants de madame Peron/31_epilogue.md

26 lines
1.6 KiB
Markdown
Raw Blame History

This file contains invisible Unicode characters
This file contains invisible Unicode characters that are indistinguishable to humans but may be processed differently by a computer. If you think that this is intentional, you can safely ignore this warning. Use the Escape button to reveal them.
---
title: Épilogue
date: 2025-08-28
keywords:
- Nanowrimo
- relu
---
Alors que nous attendons l'avion en provenance de Rome, la plupart d'entre nous sommes sur la terrasse de l'aéroport de Bermeo. Il y a la branche Ponti : Michel et sa famille, Ruth, Yves-Marie avec Marin ; Giulia, Allessandro son fils, Carla et Juliet. Sont arrivés dans le même avion de Paris Julie Besnard, Janis, Solange Noël, son mari leurs fils Julien et Roman. Guillaume est déjà là depuis une semaine pour préparer cette rencontre. Josef "Tito" est venu accompagné de Julietta (Edgar tenant les Deux Pintes pendant ce temps) et de son fils Ernest.
Nous attendons donc les Italiens Achille Mattéi, seul car sa femme ne voulait pas faire voyager si jeune leur bébé, mais avec son frère Mentor qui a accepté d'aller à Bari à l'occasion de la naissance.
Je regarde tous ces gens, que le *hasard* a réuni là.
Je suis présent moi aussi. Mon assignation à résidence a été levée : tout cela n'était que mauvaise blague et précipitation, m'a-t-on dit, des confusions et des croisements de fichiers trop malins. Je suis là, bien que ne faisant pas partie de la famille.
Je suis un peu le parrain désormais des Perón Fernandez, branche européenne. Je suis seul : Aurore s'est éteinte en février. Je remplace l'aînée.
Ce jour est le jour du quatre-vingt-dix-septième anniversaire de Mercedes Perón Fernandez. Nous aurions pu le fêter tous ensemble sur les quais de Bermeo, avec elle et Charlotte, sa fille-sœur adoptive si ces deux-là n'avait choisi, encore, de disparaître.
J'imagine qu'elles étaient parvenues à la fin de mon écrit.